mardi 9 juin 2026

Deux poèmes de Patrick BERTA FORGAS (France).

 






Le dernier été
n'aura pas l'innocence
des ventres affamés.




La malédiction d'une saison
suffit à faire pleurer
le silence.




Le soleil rugit et fond
sur toutes les terres




Quand s'abreuvent
dans l'ombre
les pouvoirs sournois...




Sans regard, ni preuve.



2025.
































Le malheur
ne s'opère pas
il gangrène
jusqu'à la misère
de nos ombres secrètes.


Il dirige l'esprit
dans tous les sens
interdits.


Et le malheur du monde
relève de l'infortune
de l'intelligence.




2024.













Textes & dessin, photo : Patrick BERTA FORGAS.































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