Un nouveau rapport historique de l'ONU vient de faire ce que
l'ONU ne fait presque jamais : il a nommé des dizaines de
multinationales qui alimentent l'« économie du génocide »
israëlien. Elles aident à bombarder Gaza et à voler des terres
palestiniennes pour le profit. Maintenant, nous disposons d'une
feuille de route limpide pour les arrêter — mais cela requière un
effort à chacun d'entre nous.
Les gouvernements échouent à agir — mais quand ces entreprises
ressentent la pression, elles paniquent. Les géants de la technologie,
les marchands d'armes, les entreprises de construction : toute la
machinerie derrière la destruction de Gaza est enfin exposée.
C'est notre moment de briser cette chaine de complicité. Avec les
conseils d'administration des entreprises s'efforçant de calmer les
investisseurs et d'étouffer l'indignation mondiale, il est temps
d'appuyer encore plus fort là où ça fait mal. Augmentons la
pression sur les investisseurs et les consommateurs — afin que
ces entreprises entendent l'appel de l'ONU à couper les liens avec
chaque entreprise facilitant l'« économie du génocide » mené par
Israël.
Ajoutez votre nom : Demandez aux investisseurs et aux
gouvernements de couper les vivres aux entreprises qui
alimentent le génocide israélien.
Nous savons que cela fonctionne : notre communauté Ekō est
mentionnée dans le rapport de l'ONU pour avoir aidé à pousser
AXA à désinvestir des banques israéliennes finançant les colonies
illégales. C'est un véritable coup de force – et ce n'est que le début.
Depuis des décennies, les entreprises ont gagné des milliards en
armant les massacres menés par Israël, en construisant des
colonies illégales et en démolissant des maisons palestiniennes.
Le rapport de l'ONU est clair : faire des affaires avec l'occupation
illégale d'Israël alimente directement son système d'apartheid et le
génocide en cours contre les Palestiniens. Le rapport est si
accablant que les États-Unis ont sanctionné son auteur –
Francesca Albanese. C'est l'appel le plus clair à ce jour pour que les
investisseurs, les régulateurs et le public agissent.
Microsoft, Maersk, Lockheed Martin, Palantir, AXA, Amazon et
Google ne sont que quelques-uns des noms cités — montrant à quel
point ce réseau corporatif mondial est ancré, et pourquoi seule une
indignation mondiale massive peut le briser.
Le soutien du public pour des sanctions et pour couper les
financements aux entreprises qui alimentent les crimes de guerre est
immense — mais nous ne pouvons pas attendre que les
gouvernements agissent. Ces entreprises doivent ressentir cette
vague d'indignation, qu'elles sachent que les gens partout dans le
monde lutteront jusque dans la salle où ont lieu leurs conseils
d'administration, devant les médias et auprès de leurs actionnaires.
Ajoutez votre signature : Arrêtez les entreprises qui alimentent le
génocide israélien

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