dimanche 16 août 2026

France (CHANGE.ORG) : MESSAGE aux SIGNATAIRES de la PETITION "POUR L'OUVERTURE D'UNE 7ème CLASSE A LA MATERNELLE PASTEUR EN 2026"...

 















































© 2026, Change.org, PBC

France (COLLECTIF ENFANCE CHARENTON, via CHANGE.ORG) : 34 ° C DANS LES CLASSES ; AGISSONS MAINTENANT POUR LES ECOLES DE CHARENTON !

 











Change.org
















Cette pétition prend de l'ampleur sur Change.org, et nous avons pensé que vous souhaiteriez peut-être la signer :

34°C dans les classes : agissons maintenant pour les écoles de Charenton !

Collectif Enfance Charenton … a lancé cette pétition et il y a maintenant 630 signataires

Collectif de parents d’élèves de Charenton le Pont
94220 Charenton-le-Pont




Charenton-le-Pont, le 22 juin 2026



À l’attention de Monsieur Hervé Gicquel

Maire de Charenton-le-Pont

Objet : Conditions d’accueil des enfants des écoles publiques de Charenton lors des épisodes de canicule et nécessité d’investissements urgents




Monsieur le Maire,



Nous vous écrivons en tant que parents d’enfants scolarisés dans les écoles publiques de Charenton.

Depuis plusieurs jours, les familles reçoivent des messages de la mairie, de la direction de l’école, de l’inspection académique et des représentants de parents d’élèves nous invitant à garder nos enfants à domicile ou à venir les récupérer dès 13h30 en raison des températures excessives dans les locaux scolaires.

Les informations communiquées font état de températures atteignant jusqu’à 34°C dans certaines classes, comme à l’école maternelle Conflans par exemple. Les enseignants, les ATSEM et les enfants eux-mêmes souffrent manifestement de ces conditions. Plusieurs messages reconnaissent qu’il n’est pas possible de garantir des espaces suffisamment frais pour l’ensemble des élèves malgré l’installation de climatiseurs mobiles en urgence.

Cette situation n’est pas acceptable.

L’école publique doit pouvoir accueillir les enfants dans des conditions compatibles avec leur santé, leur sécurité et leurs apprentissages. Il n’est pas normal que la principale réponse apportée aux familles soit de leur demander de garder leurs enfants chez elles lorsque les températures deviennent trop élevées. Beaucoup de parents travaillent et n’ont tout simplement pas cette possibilité.

Ce qui pouvait encore être considéré comme exceptionnel il y a quelques années est désormais prévisible. Les épisodes de fortes chaleurs se répètent chaque été et leur intensité augmente. Les collectivités ont l’obligation de s’y préparer.

Les solutions temporaires mises en place ces derniers jours montrent une volonté de réagir dans l’urgence, mais elles ne répondent pas au problème de fond. Il est aujourd’hui indispensable d’engager un véritable plan d’adaptation des écoles de Charenton : protection solaire des vitrages, isolation thermique, végétalisation des cours, création d’espaces rafraîchis et, lorsque nécessaire, installation de systèmes de climatisation adaptés aux bâtiments accueillant de jeunes enfants.

Nous nous interrogeons également sur les priorités budgétaires retenues ces dernières années. Des sommes importantes ont été engagées pour la rénovation de certains espaces publics et pour des aménagements urbains dont l’utilité peut être discutée, alors même que les écoles de la ville semblent insuffisamment préparées à faire face à des épisodes climatiques devenus récurrents.

Les écoles ne devraient pas passer après les projets d’embellissement urbain. Elles accueillent chaque jour des centaines d’enfants et constituent l’un des premiers services publics rendus aux familles. Aujourd’hui, des enfants passent leurs journées dans des locaux où les températures dépassent largement ce qui est acceptable pour leur bien-être. Des enseignants et des agents municipaux travaillent également dans ces conditions. Cette situation ne peut plus être considérée comme une fatalité.

Nous vous demandons donc de présenter aux familles un plan précis, chiffré et daté des investissements qui seront réalisés afin que les écoles de Charenton soient durablement adaptées aux épisodes de forte chaleur et que les enfants puissent être accueillis dans des conditions dignes et sécurisées dès la rentrée prochaine (Septembre 2026).

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Voir la page de pétition































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Indonésie (EKO) : Des ELEPHANTS RARES MEURENT.

 




Une éléphante et son petit traversent un cours d'eau dans le nord de Sumatra.



Une éléphante rare de Sumatra et son petit viennent d’être retrouvés morts dans la nature – et la déforestation effrénée est la principale responsable.

Un chiffre stupéfiant : 70 % de l’habitat forestier des éléphants a été détruit en une seule génération, les forçant à des contacts mortels et inutiles avec les humains à la recherche de nourriture et d’abri. Résultat ? Il reste désormais moins de 3 000 de ces animaux en danger critique d’extinction sur Terre – et sans action immédiate, ils pourraient disparaître à jamais.

À présent, des défenseurs locaux de la nature tirent d’urgence la sonnette d’alarme pour sauver les derniers de ces éléphants – et ils nous demandent de l’aide !

Si nous sommes assez nombreux à faire un don, nous pourrons donner un coup d’accélérateur à leur travail pour sauver les forêts de Sumatra et les rendre aux éléphants : enquêter sur les empiètements fonciers, documenter les violations et utiliser ces preuves pour faire pression sur les législateurs afin qu’ils révoquent les permis d’exploitation forestière et d’huile de palme. Car ils savent que sauver les forêts de Sumatra est la clé pour sauver les éléphants. Il ne leur manque que les fonds pour y parvenir.

Nous menons une course contre la montre pour sauver l’un des animaux les plus rares de la planète – pouvez-vous faire un don pour aider ?

Si vous avez enregistré votre moyen de paiement avec Ekō, votre don sera pris en compte automatiquement.

Donner 4 €Donner un autre montant

Ces géants de la forêt, intelligents et sensibles, connus pour leurs liens familiaux à vie, ressentent même le chagrin et la compassion – tout comme nous ! Ce sont des “ingénieurs de l’écosystème” essentiels, qui dispersent les graines dans toute la forêt pour aider à régénérer ce que l’agriculture et l’exploitation forestière ont détruit. Sans eux, ce qu’il reste des précieuses forêts de Sumatra pourrait devenir totalement stérile.

Mais les effectifs du majestueux éléphant de Sumatra s’effondrent. À travers Sumatra, il n’en reste plus que quelques milliers. Et dans la zone où la mère et son petit viennent d’être retrouvés morts, il n’en reste que 50.

Alors que leur foyer forestier est rasé à toute vitesse au profit des intérêts avides de l’huile de palme, de l’agriculture et de l’exploitation forestière, ces animaux s’aventurent sur des terres occupées par les humains en quête de nourriture – avec des conséquences mortelles pour les éléphants. Certains finissent électrocutés sur des clôtures ou empoisonnés par des agriculteurs.

Cette crise atteint désormais son point d’ébullition. Les législateurs indonésiens sentent déjà la pression, le ministre des Forêts s’étant engagé à renforcer les efforts de conservation pour sauver les éléphants de Sumatra. Mais nos partenaires ont besoin de toute l’aide possible pour maintenir la pression.

Si nous sommes assez nombreux à faire un don, nous pourrions aider les défenseurs locaux de la nature à intensifier le suivi des éléphants et de leurs habitats, étendre les patrouilles de protection des éléphants et faire pression, preuves solides à l’appui, sur les législateurs pour qu’ils fassent tout le nécessaire afin de sauver les éléphants et leur foyer forestier.

Pouvez-vous faire un don pour sauver les derniers éléphants de Sumatra – et défendre toutes nos espèces les plus rares ?

Si vous avez enregistré votre moyen de paiement avec Ekō, votre don sera pris en compte automatiquement.

Donner 4 €Donner un autre montant

Votre don contribuera à soutenir Ekō et nos campagnes dans le monde entier, qui luttent pour l'humain et la planète.

Merci pour tout ce que vous faites,




Miriam et l'équipe d'Ekō.



































Plus d'informations :





 







































 
 

Ekō est un mouvement mondial de personnes qui travaillent ensemble afin de responsabiliser les entreprises et de tracer une nouvelle voie durable pour l’économie mondiale.


Un beau poème engagé d'Edith BERTHUIT (France).

















 

S’épuiser à fuir
Pour ne pas mourir


Encerclement
Des plus pauvres


Divisés
Assurer le pain


Clivage
Des êtres marchandisés


Attaqués
Profit chosifiant


Pour vivre
Minuscules


Sans une maison toujours
Se perdre pour créer


Existences hypothétiques
Ne pas se soumettre


Intrépides éveils
Poser la volonté


École de lutte
Portée en soi


Revendiquer l’irremplaçable


Discours aberrant
Des forteresses du nord


Les murs rassurent
Raides


Dans le refus apeuré
Lois corsetées


Brouillard de parade
Tortionnaires impitoyables


Pratiques cyniques
Limite de l’acceptable


Renverser l’obligation
Vous foudroyer
Cervelles ridicules
Vous immobiliser


Sinistres assurances
Vous désagréger
Lobotomisés
Vous obliger à entendre


Ne pas les nier
Pâte d’humain
Comme vous
Valeur de la peau ?


Secousse essentielle
Stratégie émancipatrice


Retrouver une cohérence homogène


Si la montagne parlait
Utopique dignité
Du même air respiré


PENSER L'AUTRE.





















Edith BERTHUIT.
2011.




















































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Sylvestre LE BON promène ses pas, nimbés de douce mélancolie, dans la ville de son enfance...

 






























BEAU-BASSIN.







à Mevin Bsingh.







Beau-Bassin ma ville d'enfance
J'arpente seul tes rues désertes
Parce que chaque jour avant
Tu veillais sur ma présence
Songe d'un promeneur mélancolique
Ton nom est sur mes lèvres


Que j'arpente la rue Colin ou Duvivier
Que je m'arrête à Balfour
Ton coeur bat toujours en moi
Écho de ma voix, de mon souffle
Mais tu ne veilles plus sur mes rêves
Tu es la ville de Renaud et d'Avoine
D'autres poètes dorment dans ton sein
Tes oiseaux qui chantent sont couleur de Muse
Oh ! c'est dans tes bras que mes vers ont fleuri


Mes pas résonnent sur tes rues tristes
Comme des cloches de matines
Ils vont aux vêpres des souvenances
Je vois sur ton visage ma ville d'enfance
Le sourire d'un ciel délavé
Qui écoutait paresseusement l'aria du silence
Le soleil allumait la vie tandis
Que des oiseaux laissaient choir leurs odes
Sur une maison aujourd'hui
Abandonnée
Peut-on vivre sans pleurer les jours anciens ?
Peut-on vivre sans être poète ?


Mes pas ont résonné jusqu'au bout de toi
Tu me demandes de rester
Il faut que je parte
La nuit qui approche
A la couleur d'un laurier
Écrasé
On m'attend loin de toi
Pour écouter dans ma voix
Tes airs de barcarolle
Mais avant je cueillerai une gerbe de souvenirs
Et de regrets
Et m'en irai en chantant.















Sylvestre LE BON.
In Anthologie de la nouvelle poésie mauricienne, Promo Plus, Port-Louis, 1999.

Crédit photo : Marilyne LE BON.








































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