Ils lèvent leurs verres et célèbrent.
Les gouvernements de l’UE viennent de voter en faveur de l’accord UE–Mercosur —
un accord commercial dangereux qui accélérerait massivement la déforestation de l’
Amazonie, ferait chuter les normes alimentaires et environnementales, et pousserait les
petits agriculteurs au bord du gouffre.
Les lobbyistes de l’agro-industrie exultent. Mais le vote final n’a pas encore eu lieu.
C’est là que vous entrez en jeu.
Le Parlement européen votera dans quelques semaines à peine. Si nous sommes assez
nombreux à nous faire entendre maintenant, les eurodéputés sentiront la pression pour
rejeter l’accord. Le vote au Conseil n’a été adopté qu’avec 3,5 % d’écart — l’une
des marges les plus étroites de l’histoire de l’UE. C’est un château de cartes
politique. Nous n’avons qu’à souffler dessus.
Ajoutez votre nom pour dire aux députés européens : Votez NON à l'accord
UE-Mercosur.
Soyons clairs : cet accord stimulerait les exportations de bœuf, de soja et de bois liées
à la déforestation illégale au Brésil. Il introduirait dans les chaînes alimentaires de l’
UE des pesticides et des antibiotiques interdits. Et il tirerait vers le bas les protections
des travailleurs, des animaux et des écosystèmes sur les deux continents.
Certains responsables politiques affirment que l’accord comporte des « garde-fous ».
Mais des centaines de scientifiques, de dirigeants autochtones et d’organisations de
la société civile en Europe et en Amérique du Sud sont clairs: c'est avant tout un
cadeau aux grandes entreprises et au pire moment possible.
Nous avons déjà stoppé d'autres accords commerciaux de la sorte. Ensemble, la
mobilisation citoyenne a stoppé le TTIP. Nous pouvons le refaire — mais
seulement si nous agissons maintenant, avant le vote final.
Ajoutez votre nom pour dire aux députés européens : Votez NON à l'accord
UE-Mercosur.
Nous avons déjà poussé des gouvernements comme la France, l’Irlande et l’
Autriche à voter non. Désormais, le mouvement se tourne vers le Parlement —
la dernière ligne de défense.
Montrons-leur que, partout en Europe, les citoyens sont prêts à défendre
l’Amazonie, la souveraineté alimentaire et la justice climatique.

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