Bonjour,
C’est un calcul cruel, mais bien réel : une jeune fille qui n’a pas accès à une hygiène menstruelle adaptée perd en moyenne 50 jours d’école par an*.
Les règles sont encore trop souvent taboues, perçues comme « sales », entraînant honte et moqueries. Sans toilettes sécurisées, ni accès à l’eau, gérer son cycle à l’école est impossible, forçant ainsi les jeunes filles à abandonner définitivement l’école. Ce décrochage est d’ailleurs souvent imposé par les parents eux-mêmes : la peur d’une grossesse précoce pousse de nombreuses familles à retirer leurs filles de l’école.
Pourtant, cette exclusion n’est pas une fatalité. Hermann Basse, Directeur d’école primaire au Burkina Faso, le constate au quotidien : |
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