Il surgit du silence
Et arrose le temps en dedans
Dans la coquille de l’amour
Au matin je découvre sa trace
Dans l’ombre fragile du lit
Une forme plissée qui exhibe son nombril
Le frisson monte en bouche
Et dans l’instant nous ne sommes qu’une peau
Sur les plaies du passé
La liberté du dire nous rend à nous
Hébétés, le corps tordu d’allégresse
Maintenant et aujourd’hui encore.
Edith BERTHUIT.
All rights reserved.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire