Bonjour, Qui pour défendre les familles des bébés contaminés par des laits en poudre, sinon foodwatch ? C’est de ce travail réalisé en coulisses, plus discret mais essentiel, dont nous voulons vous parler aujourd’hui, car il n’existerait pas sans votre soutien indéfectible. |
foodwatch aux côtés des familles de victimesDepuis le début de cette année et la révélation du scandale des laits infantiles contaminés à la toxine céréulide, de nombreuses familles, directement concernées, nous ont appelées. L’équipe a pris le temps de les écouter et de les conseiller. De nombreux parents nous ont envoyé les dossiers de tout-petits avec, à chaque fois, des symptômes inexpliqués et terribles, incompréhensibles pour des parents et même parfois pour des médecins désemparés. Dès le 29 janvier 2026, foodwatch a déposé une plainte avec 8 familles de bébés malades, ayant consommé des lots rappelés de lait Guigoz (Nestlé), Babybio et Picot. Les infractions listées dans notre plainte ont été prises au sérieux. Dès le lendemain, le Pôle santé publique du parquet de Paris ouvre une enquête judiciaire. Depuis, notre mobilisation n’a pas faibli. Avec nos avocats, nous accompagnons désormais plus d'une vingtaine de familles face aux multinationales qui ont commercialisé ces laits infantiles contaminés. Autant de parents qui ont vécu la peur au ventre à chaque biberon, qui ont rejoint la plainte pour exiger des comptes pour des tout-petits qui n’auraient jamais dû vivre ce qu’ils ont traversé à cause d’un lait en poudre... | ||
Du rappel en catimini au scandale internationalSouvenez-vous : en décembre dernier, Nestlé procédait au rappel en catimini d'un premier lot de lait infantile Guigoz, à la suite de contrôles révélant une contamination par la toxine céréulide. Alors que l’affaire reste relativement discrète en France, foodwatch prend les devants et nous démarrons l’enquête : quand la contamination a-t-elle été détectée pour la première fois ? Quelles sont les usines concernées ? Dans quels pays les lots ont-ils été vendus ? Le scandale prend peu à peu une ampleur internationale, d’autres marques sont progressivement concernées par les rappels – commercialisées par Lactalis, Danone, Vitagermine, ou encore La marque en moins – et des milliers de lots sont rappelés dans le monde. En parallèle, des signalements de bébés malades apparaissent. Des centaines de familles nous contactent, en France et dans nos autres bureaux européens, pour nous faire part de leur inquiétude face aux symptômes apparus chez leurs bébés et du peu d’écoute de la part des fabricants. |
Demander justice, envers et contre tousCe n’est pas la première fois que foodwatch utilise le recours en justice face à des scandales sanitaires qui bafouent vos droits et mettent des vies en danger :
Et ça fonctionne. Dans chacune de ces affaires, la justice est au travail suite aux plaintes de foodwatch. Oui, le temps de la justice est long, très long souvent, mais les entreprises et les autorités publiques ciblées par nos plaintes ne sont pas sorties d’affaire, loin de là. Les sociétés Lactalis et Nestlé France ont été mises en examen dans le cadre de nos procédures pénales. Dans l’affaire des eaux minérales filtrées illégalement, des perquisitions ont été menées en 2025, puis en 2026, sur des sites de Nestlé Waters en France dans le cadre d'une information judiciaire suite à notre plainte. |
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En joignant nos forces, nous pouvons tenir tête aux géants de l’agroalimentaire qui se croient intouchables. Nous vous tiendrons bien sûr informé·es des avancées de cette enquête et de notre plainte. Merci pour votre engagement à nos côtés et à très bientôt, |


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