Face à ces chiffres, une exigence s’impose : quand une femme réussit à parler, elle doit pouvoir être écoutée.
Car la première écoute peut tout changer. C’est en effet souvent la première fois que les femmes sont crues, que les violences qu’elles ont subies sont nommées, et que la culpabilité est renversée.
Les écoutantes formé·es aux violences jouent ici un rôle essentiel. En s'appuyant sur le récit des femmes victimes de violences, elle posent les mots justes sur ce qui a été vécu : Non, ce n’était pas normal. Non, ce n’était pas de votre faute. Oui, vous avez des droits. Et nous sommes là pour vous aider. C’est une étape décisive pour entamer un chemin vers la reconstruction. |
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