La semaine dernière, une première audience a eu lieu pour Omar Alsoumi avant un renvoi au 7 décembre 2026. Son procès révèle une réalité politique claire : pendant que l’État protège ses relations avec Israël malgré le génocide en cours, la répression vise celles et ceux qui organisent la solidarité avec la Palestine.
Dans le même temps, le film Résister pour Exister circule partout en France. Notre rapport sur les livraisons d’armes a exposé le rôle de la France dans la logistique du génocide. Un nouveau rapport sur la répression est en préparation pour documenter l’ampleur des attaques contre le mouvement de solidarité.
Mais aucune lutte ne tient sur la seule indignation.
Former des militant·es, organiser des mobilisations partout en France, défendre les personnes poursuivies, produire des enquêtes, construire des outils médiatiques indépendants, attaquer les complices du génocide et maintenir une parole palestinienne libre dans l’espace public : tout cela demande des moyens politiques, humains, juridiques et financiers.
Parce qu’en face, la répression s’inscrit dans le temps long. Parce que les campagnes de propagande, les attaques médiatiques et les dispositifs de criminalisation continueront. Parce qu’un mouvement incapable de se structurer finit toujours par reculer.
Ce que nous construisons aujourd’hui peut changer d’échelle. Ou s’arrêter.
Cette campagne a un objectif clair : donner à la lutte les moyens de durer, de se renforcer et de franchir un nouveau cap.
Chaque soutien mensuel permet de renforcer une organisation capable de mobiliser, défendre, enquêter, former, produire et construire un rapport de force durable face à la complicité française et au génocide en Palestine.
Avec des moyens, la lutte tient. Elle s’organise. Elle riposte. Et elle avance.
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