lundi 7 décembre 2020

Un nouveau poème du haïtien GREGPHILE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensemble...

 

 

en mémoire

des heures pendues

perdues

sur l'autel des nuits

déjantées

chaque étoile

est une éjaculation

de rêves

pris en bondieuseries

toi, douce nuit

de ta nudité

l’on s'étonne

en nous, tout se dresse

tout s'active

tout se brûle

à petit feu

jusqu'à l'évaporation

du fantasme

jusqu'à l'enfantement

de l'espoir

de l'avenir

avec exactitude et...

 

 

  demain contre toi

la mer sera bleuie

les nuages seront en mouvement

des êtres vivants mourront

hélas !

Ton innocence

rime avec ton ignorance

à vol d'oiseau en un rien de temps

nous y sommes Vénus est ici

à pas de géant à la mesure du vide

nous nous en irons vers la vérité

vers l'immensité

vers l'éternité

vers l'on ne sait jamais quoi.

  


Trottez trottez trottez

vous mers

terres

vents

animaux

heures

et humains

nous n’allons vers rien...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GREGPHILE.










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