Chers soutiens,
Il y a deux ans, en mars 2024, grâce à une mobilisation féministe historique, la France est devenue le premier pays au monde à inscrire la liberté d’avorter dans sa Constitution. La Fondation des Femmes s’est battue aux côtés de nombreuses organisations pour que ce droit fondamental soit enfin protégé au plus haut niveau de la loi.
Et en décembre 2025, une nouvelle avancée importante a été obtenue : l’adoption de la loi réhabilitant les femmes injustement condamnées pour avoir avorté avant la loi Veil de 1975. Une victoire mémorielle forte, portée notamment par une tribune initiée par la Fondation des Femmes avec des historiennes et des personnalités engagées.
Mais inscrire un droit dans la loi ne suffit pas toujours à le rendre accessible. Aujourd’hui encore, trop de femmes rencontrent des obstacles pour avorter.
Selon le premier baromètre du Planning familial sur l’accès à l’IVG : - 89 % des personnes interrogées identifient encore des freins à l’accès à l’avortement, notamment le manque de structures et les délais d’attente. - Plus de la moitié des femmes doivent attendre plus de 7 jours pour obtenir un premier rendez-vous.
Comme le rappelle Sarah Durocher, présidente du Planning familial : |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire