Dans les rues de ma tête
Il n'y a plus de verbes éloquents accrochés dans les nuages
Plus de mots magiques à faire pleurer le ciel
Plus de métaphores à fredonner durant le deuil du printemps
Plus d'ombres à accommoder pour faire naître des étoiles
Rien, il n'y a rien que du vide et du vent à fleurs de poèmes...
GREGPHILE.
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