Il y a deux ans, la mobilisation imposait l'exclusion des entreprises israéliennes d'Eurosatory. Depuis, les campagnes de boycott se multiplient, les complicités sont documentées, les marchands d'armes sont publiquement dénoncés et la solidarité avec la Palestine continue de gagner du terrain malgré tous les obstacles.
Face à cette progression, les soutiens de l'État israélien n'ont qu'une réponse : la répression.
Ahmed et José-Luis de nouveau devant la Cour d'appel.
Ce vendredi, Ahmed et José-Luis comparaîtront devant la Cour d'appel de Montpellier après avoir obtenu une relaxe quasi totale en première instance.
Leur engagement en solidarité avec le peuple palestinien leur vaut pourtant de devoir retourner devant les tribunaux. Derrière ce nouvel épisode judiciaire se dessine une logique désormais bien connue : lorsqu'il devient difficile de faire taire une mobilisation sur le terrain politique, médiatique et populaire, c'est par l'épuisement judiciaire que l'on tente de la contenir.
Car ces procédures ont un coût. Elles mobilisent du temps, de l'énergie, des ressources et cherchent à faire peser sur chaque militant·e la menace permanente de poursuites pour son engagement. |
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