Bien sûr, nous pourrions dire qu’en août,
ce ru procède du manque ;
mais sa chanson argentine est si pétillante de fraîche ardeur
qu’on ne le trouve que gracile
comme un jeune enfant.
Créant la vie, il dit le bonheur d’exister
et suffit à abreuver le troupeau blanc
qui pâture plus loin
où la vallée s’élargit.
Texte & photo : Edith BERTHUIT.
2020
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