Il suffit d’un nom négligé
Pour retrouver son espace à soi
Il suffit d’un portrait délaissé
Pour le jeter aux orties
Il suffit que les mots se brouillent
Il suffit d’un matin d’automne
Dans les griffes d’une brume froide
Et la scène est vide
Les gravats sont à notre mesure
Edith BERTHUIT.
2018.
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