jeudi 13 octobre 2016

Alain MINOD (France).



SI CE SONT ENCORE EN TES PENSÉES MUSE
SES ACCORDS EN SON A T'EMBRASSER T'AMUSENT
!





Or si tu penses que – sans vent – l'amour se meurt
Vas ! Danse au jour levant à la demeure d'Eve...
Tu verras ton rêve d'avant mûrir à l'heure
En tes vers s'écrivant au sourire de trêve
Sans calcul – tu sonnes en corps le temps à venir
Qu'encore t'étonne ton pécule en tempête
Tant pétales d'instants bousculent devenir..
S'entend astragale où tend l'immaculée fête !
D'ailes déployées – toute frontière annulée -
Elle t'a envoyé sans-doute la lune en terre
Où hier tu la croyais en déroute : acculée
Non dévoyée d'août –Fière circule en Cythère !
Horizon-ville : tendresse au matin rougeoie
Lévantins mille en la joie non cendrée se dressent :
Lutins en sons – leurs rêves énoncent leurs choix
Moissons pour ces Ève où ne s’éteint l'adresse !









Alain MINOD
12/10/2016




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