Bref, une loi « d’urgence agricole » qui va à contre-courant des vrais enjeux, et qui ne répond ni aux besoins des paysan·nes, ni à l’urgence climatique, ni au droit de toutes et tous à accéder à une alimentation saine, choisie et durable.
Le 16 juillet, le projet de loi sera débattu en Commission mixte paritaire avant de revenir à l'Assemblée nationale le 20 juillet. Ce sera alors aux parlementaires de faire un choix : aggraver un système qui va droit dans le mur (contamination des sols, accaparement de l’eau, etc.) ou choisir de soutenir une vraie transition des systèmes agricoles et de protéger le vivant.
Face aux lobbies de l'agrochimie, nous ne disposons pas des mêmes moyens. Notre force, c'est l'indépendance que nous donnent les citoyennes et citoyens qui nous soutiennent. Avec nos partenaires – organisations paysannes, associations environnementales et de protection de la santé, collectifs de victimes des pesticides – nous faisons des pieds et des mains pour faire la lumière sur les véritables contenus et reculs de cette loi. Alors que les prochaines semaines seront décisives, votre don nous permet de poursuivre nos enquêtes, de dénoncer ces dérives et d'interpeller les parlementaires. Chaque don renforce notre capacité à agir, aujourd’hui et dans la durée.
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