Bonjour,
Ouvrir le robinet et voir l'eau claire s’en écouler, en voilà un geste banal. Pourtant, dans plusieurs communes de France, ce geste a cessé d'aller de soi. Les habitant·es de Chemilly-sur-Serein, dans l'Yonne, ont attendu 12 ans et 500 000 euros d’équipement pour pouvoir à nouveau boire de l’eau du robinet. Depuis 2014, elle était considérée comme non-potable, à cause de la présence d’un pesticide : le terbuméton-déséthyl. Ces situations sont amenées à se multiplier. Pourquoi ? Entre 1980 et 2025, près de 15 000 captages d’eau potable ont été fermés, dont plus de 4 600 en raison d’une qualité de l’eau dégradée et en premier lieu du fait de leur teneur excessive en nitrates et/ou pesticides. C’est pourquoi, avec l’Association Citoyenne et Laïque des Consommateurs, nous avons assigné l’État en justice afin de faire respecter un droit élémentaire : l’accès à une eau potable pour toutes et tous. |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire