Résultat :
Les grandes entreprises continuent à faire leur publicité.
Les institutions gardent leur parole.
Mais les citoyens, eux, sont réduits au silence.
Tout cela, soi-disant pour “protéger les élections européennes”.
Mais vous le savez comme moi… Ce n’est pas une protection. C’est une confiscation.
Une confiscation du débat, des idées, de la parole.
Bruxelles a tout simplement muselé le peuple.
Et le pire ?
C’est que presque personne ne s’en est rendu compte.
Aucun grand média n’en a parlé. Aucune discussion publique. Tout s’est fait dans l’ombre...
...au nom d’une “bonne cause”.
>>>>> Je signe la pétition contre la censure numérique que souhaite nous imposer Bruxelles sur les réseaux sociaux ! <<<<<
Depuis le 6 octobre, ce que vous lisez, ce que vous partagez, ce que vous pensez même, est désormais filtré par une machine administrative qui décide pour vous de ce qui est “acceptable”.
Une censure qui ne dit pas son nom. Une Europe qui prétend défendre la liberté… en la supprimant.
Et pendant ce temps, - les associations citoyennes voient leurs pages disparaître,
- les journalistes indépendants perdent leur audience,
- et des milliers de pétitions restent bloquées, invisibles, impuissantes.
Mais une résistance s’organise.
Des citoyens refusent de se taire. Des milliers de personnes ont déjà signé une pétition pour dire STOP à cette dérive.
Elle s’intitule :
“Bruxelles veut contrôler vos pensées : dites NON à la censure numérique.”
Et si vous lisez ce message aujourd’hui, c’est que vous aussi, vous sentez qu’il se passe quelque chose d’anormal.
Ce n’est pas seulement une question de liberté d’expression.
C’est une question de pouvoir.
Car celui qui contrôle l’information… contrôle le peuple.
Et si nous laissons Bruxelles verrouiller le débat maintenant, il sera bientôt trop tard pour rouvrir la porte. |
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