VERTIGE
dans le polygone mendiant des belles fariboles
sous la roche de l‘anguille fabuleuse
sur les bringelles séculaires
au versant du temps aphone
au carrefour féroce où s’agglutinent nos cris
sous un éboulis de grains de poivre
sous les battements rocailleux des rouleurs intangibles
dans le kabar hybride des batarsitudes
au virage des affixes inoxydables des langues d’or
dans des escaliers de poncifs en quête de résurrection
aux jugulaires des utopies matutinales
sur les abscisses irrésolues de l’éphémère
sur les tiges vertes du désir
je te cherche, ô Poésie
jusqu’au vertige
Jean-Louis ROBERT.
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