Cher.e ami.e,
Aujourd’hui, c’est le jackpot pour TotalEnergies. La multinationale a annoncé en grandes pompes avoir encaissé 5,4 milliards de dollars de profits entre avril et juin, soit une hausse de 102% par rapport au second trimestre 2025. Et elle ne sera pas la seule : Exxon Mobil, Shell etc. vont aussi afficher des profits indécents.
Pendant ce temps, les vagues de chaleur et feux de forêt vont se poursuivre. Les prix de l'énergie resteront élevés. Une poignée de multinationales et leurs actionnaires s’en mettront encore plein les poches.
Sauf que.. un nouveau traité fiscal international est en train de voir le jour, il pourrait changer la donne. Les gouvernements des pays du monde entier s’apprêtent à se réunir à New York pour reprendre les négociations.[1] C’est une opportunité en or d’avoir des taxes permanentes - et plus élevées - sur les profits fossiles.
Ce ne serait pas un pansement mais un traitement de fond durable pour éviter que chaque crise se transforme en aubaine pour les pollueurs. Nous avons la possibilité d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables.
Cher.e ami.e, êtes-vous prêt·e à demander au président des négociations sur la future Convention fiscale des Nations unies et aux gouvernements de ratifier cet accord ambitieux ?
| Signez la pétition |
Imaginez-vous..On aurait pu récolter 1 080 milliards de dollars en dix ans (depuis l’adoption de l’Accord de Paris) si on avait taxé à hauteur de 20 % les profits des 100 plus grandes entreprises pétrolières et gazières du monde . [2] Avec ce traité, on pourrait financer l’avenir que nous voulons tous·tes !
Mieux : le texte engagera tous les pays du monde. Les milliards d'euros collectés seraient reversés aux personnes les plus durement touchées par la crise climatique et l’explosion des prix de l’énergie.
Depuis un siècle, les pays riches dictent les règles du jeu mondial sur la fiscalité mondiale pour en tirer avantage. Aujourd’hui, pour la première fois, chaque pays, peu importe sa taille ou son poids économique, a droit au vote. Des gouvernements, dont le Brésil et le Royaume-Uni, poussent pour que le principe du « pollueur-payeur » soit inscrit dans le traité. La pression publique peut les aider à tenir cette ligne et convaincre d’autres pays comme la France de leur emboîter le pas.
| Oui je signe ! |
Chaque fois que les prix du pétrole et du gaz s’envolent, à cause d’une guerre, d’une pénurie ou de marchés en panique totale, les géants fossiles font d’énormes profits et ne paient presque aucun impôt supplémentaire. Et nous, on paie plus cher à la pompe, nos factures d’énergie explosent.
Il est temps que nos gouvernements répartissent autrement les richesses, qu’ils récupèrent les milliers de milliards nécessaires pour financer la protection du climat, nos collectivités, les énergies renouvelables et les services publics.
En solidarité,
L’équipe de 350.
P.S. Chaque crise devrait nous aider à faire un pas de plus vers un avenir plus juste, et pas enrichir un peu plus TotalEnergies. Ensemble, on peut faire bouger les choses. Signez dès maintenant et partagez largement.
Sources :
[1] Nations unies, Négociations intergouvernementales relatives à la Convention-cadre des Nations unies sur la coopération fiscale internationale (en anglais).
[2] Eurodad et l’Alliance mondiale pour la justice fiscale, Faire payer les pollueurs : proposition d’une surtaxe sur les profits des industries des énergies fossiles (en anglais).
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350.org est un mouvement mondial qui lutte pour un monde plus juste et plus équitable et qui œuvre à empêcher l’industrie fossile de continuer à détruire notre climat.



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