dimanche 12 juillet 2026

Pacifique, baleines (EKO) : Le TONGA est sur le point de devenir le premier pays au monde à adopter une loi reconnaissant les baleines comme des personnalités juridiques — avec des droits propres.

 





Une baleine bleue dans les profondeurs de l'océan. Vue de profil en pied.

Baleine bleue © @william-c711z




Son chant peut traverser un océan entier.

Les baleines disposent d'une diversité extraordinaire de chants pour échanger sur leurs routes de migration, les zones où s'alimenter et même leurs relations. Alors que nous autres humains écrivons, elles transmettent des chants à travers les générations.

Du moins, jusqu’à ce qu’un harpon, un filet en plastique ou une hélice de navire les réduise au silence — un cycle meurtrier qui met brutalement fin à la vie de milliers de baleines et de baleineaux chaque année.

Des leaders autochtones du Pacifique ont donc élaboré un nouveau plan radical pour protéger les baleines.

Et les gouvernements sont en ce moment-même à l'écoute. Le Tonga est désormais sur le point de devenir le premier pays au monde à adopter une loi reconnaissant les baleines comme des personnalités juridiques — avec des droits propres.

Mais cette opportunité politique est fragile.

Le Tonga a un tout nouveau Parlement, et les baleines ont d’urgence besoin de défenseurs au sein du gouvernement. Si nous réunissons suffisamment de fonds, les responsables communautaires pourraient enfin mener des consultations dans tout le pays : selon les experts, un soutien public documenté est précisément ce qui permettra l’adoption de cette loi.

Le soutien en faveur de la reconnaissance de la personnalité juridique des baleines a pris de l'ampleur dans tout le Pacifique. Si ce projet de loi aboutit, d’autres nations emboîteront le pas — et des protections juridiques pour les baleines pourraient se diffuser sur près de la moitié de l’océan mondial.

Contribuerez-vous à faire du Tonga l’endroit où le monde a changé sa vision des baleines ?

Pour la première fois, les baleines pourraient être représentées devant les tribunaux. N’importe qui pourrait intenter une action en leur nom.

Cela pourrait les protéger des premières causes qui les tuent : exploitation minière des grands fonds, chalutage de fond, pollution plastique, collisions avec les navires, sonars militaires. Tout ce qui enfreint leur droit de migrer, de se nourrir, de vivre au sein de leurs groupes, d’exister dans un océan sain devient passible de poursuites.

Le droit en vigueur considère les baleines comme des biens et des ressources… La personnalité juridique renverse cela.

Quiconque intente une action n’a plus besoin de prouver un préjudice direct humaindésormais, ce sont les industries responsables du préjudice qui devront prouver qu’elles ne violent pas les droits des baleines.

Au cas où tout ceci vous paraîtrait exagéré : certaines entreprises bénéficient déjà de la personnalité juridique. Elles peuvent poursuivre en justice, posséder des biens, signer des contrats. Cette astuce juridique a remodelé l’économie mondiale.

Une personnalité juridique pour les baleines ne fera que suivre les mêmes règles — mais en faveur de la protection du vivant.

Ferez-vous un don pour aider ces avocats à faire aboutir cette initiative et à alimenter toutes les campagnes d’Ekō pour le monde naturel ?

Votre don contribuera à faire fonctionner Ekō et nos campagnes dans le monde entier en faveur des personnes et de la planète.

Merci pour tout ce que vous faites,




Camille et toute l'équipe d'Ekō.
































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