dimanche 26 avril 2020

GREGPHILE, poète de Haïti.




























Chaque jour
à mon réveil
je dessine un sourire
sur mon visage
pour ne pas succomber
sous le poids
de cette pandémie




soyons conscients,
demain ne sera pas comme avant
ni comme nous en avons rêvé




nos bourgeons deviendront fleurs,
nos enfants des adultes
sans avoir eu le temps
de faire escale
au pays de la jeunesse




et nos jeunes et adultes ne seront plus.




Demain une nouvelle génération
naîtra,
elle entendra parler de Covid-19
et de tout son lot de cadavres,




de ces capitalistes inhumains
qui étranglent les petits pays
pour mieux asseoir leur suprématie...





















GREGPHILE.





































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