Mercredi 16, notre camarade Elias d’Imzalène était devant la Cour d’appel de Paris. Dans une salle pleine de soutiens, son avocat a défendu celui qui est devenu l’une des cibles de la répression contre le mouvement de soutien à la Palestine.
Condamnation en première instance, perquisition, gels de ses avoirs, intimidations policières : Elias paie son engagement pour la Palestine, contre le racisme et l’islamophobie.
Au cœur de son procès, il y a aussi un mot : « intifada ». Un mot que l’accusation veut enfermer dans une lecture criminelle, quand il porte l’histoire du soulèvement et de la résistance du peuple palestinien.
Le parquet a requis 8 mois de prison avec sursis et 3 000 € d’amende. Délibéré le 29 octobre.
Défendre Elias, c’est aussi refuser que la répression impose les mots que nous aurions le droit de prononcer et les luttes que nous aurions le droit de mener. |
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