vendredi 18 septembre 2026

Un poème de Edith BERTHUIT (France).

 











À la lumière rare de sa fontaine
Elle ne craint plus la fin


Soupir nu
En elle présence aimée


Vient le temps multiple
Elle ne retient rien


Le songe ruisselle
Ses cuisses s’éternisent


Elle glisse
Poussière de rêve
Au creux du silence


Tandis que le quotidien se recouvre de soleil
Les mains abandonnées
Sous la peau du désir
Elle renaît au pire du meilleur


Dans ses doigts unis
Des émotions qui brûleraient vos ailes
Contact impudique


Le désir inconnu s’envole
Demain toute déraison balayée
Plaisant danger


Elle ne répond plus au-delà de lui
Le papillon jouisseur


Précieux l’un à l’autre
Elle vivra sans retour




















Edith BERTHUIT.
2015.








































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