Réveillé fatigue
Me fait penser à Pavese
Le thé à la menthe ouvre
Un désert de mots
Une rupture à l'orée du jour
Qui balbutie quelques bribes
Et ce lancinant rappel
On meurt toujours et encore
À Ghaza
Sous l'indifférence tirée à quatre épingles
De faim et de froid
De feux surtout à bout portant
Le printemps se frotte les yeux
Sur les mailles assoupies
D'oiseaux rimailleurs
Il repassera demain si Pavese
Est de mise
Les mots se taisent
Ouhibi Khaled SAIDI.
Février 2026.
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