C'est officiel : chez Monoprix, vous n'êtes plus un client, vous êtes un rat dans leur laboratoire d’espionnage.
L’enseigne utilise des caméras dopées à l’intelligence artificielle pour ses caisses en libre-service afin de traquer vos moindres mouvements. Mais il y a pire : Monoprix garde désormais ces images de vous, et ce, à votre insu.
Vos données personnelles sont jetées en pâture à des modèles de reconnaissance et de manipulation IA, simplement parce que vous faites vos courses.
Monoprix s’enrichit en vendant une image de marque familiale, à qui on peut faire confiance. Or, une marque qui espionne ses clients n’est plus digne de confiance. Soyons nombreux à rappeler à Monoprix que leur rentabilité dépend de notre fidélité, pas de leurs algorithmes.
Dites à Alfred Hawawini, Directeur général de Monoprix, d'arrêter de nous fliquer !
Par un tour de passe-passe technique, le géant des supermarchés considère que vous donnez votre « aval » par défaut pour vous faire scanner.
Pour se justifier, les supermarchés prétendent vouloir limiter les vols. Mais c'est un écran de fumée. De récentes études sont formelles : les caisses libre-service sont un échec total. Elles augmentent la frustration des clients et les pertes des magasins.
Au lieu d'investir des millions dans des robots-flics pour suppléer des caisses automatiques défaillantes, Monoprix ferait mieux d'embaucher des caissiers et des caissières qui donnent une âme à des supermarchés devenus austères.
Cela créerait des emplois dignes et recréerait du lien humain, au lieu de nous traiter comme des numéros sous surveillance.
Dites à Monoprix de cesser de s’introduire dans notre vie privée !
Beaucoup de clients ne font pas attention, et c’est précisément sur cela que compte la direction de Monoprix. Ils profitent de notre confiance pour installer un système où le refus est l'exception et la surveillance la règle.
Imaginez : vous avez à peine 10 secondes en caisse pour comprendre ce qui se passe et vous opposer à l’utilisation de vos données. C’est un simulacre de consentement. En réalité, c’est une machine de guerre marketing et sécuritaire qui s’installe au cœur de nos vies.
Même la CNIL s'inquiète de ce sentiment de surveillance généralisée. Si nous ne stoppons pas Monoprix aujourd'hui, demain, ce sont tous les supermarchés de France qui utiliseront ces technologies pour scruter nos émotions et nos gestes les plus intimes.
Alfred Hawawini doit comprendre que notre vie privée n'est pas à vendre. Faisons de cette campagne un cauchemar pour leur service de communication.

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