Chère amie, cher ami, Restera-t-il des refuges pour les abeilles si les poisons de l’agrochimie contaminent nos réserves naturelles ?
Alors que les pesticides menacent l’équilibre millénaire de nos territoires, POLLINIS étend ses recherches scientifiques inédites sur la contamination fantôme de nos réserves naturelles, grâce au précieux soutien financier des citoyennes et citoyens engagés à ses côtés... Objectif : documenter la présence de molécules toxiques dans les aires censées protéger la biodiversité des ravages de l’agriculture intensive… … pour faire reconnaître les failles du système d’évaluation et d’autorisation des pesticides au niveau national et européen, et forcer l’adoption de mesures d'urgences concrètes pour les populations d’abeilles et de pollinisateurs. Apporter les preuves de la contamination de nos territoires. Mardi 20 mai, l’équipe scientifique de POLLINIS s’est rendue à la réserve naturelle des Coteaux de la Seine, entre les départements du Val-d'Oise et des Yvelines : une aire de quelque 200 hectares qui abrite des centaines d’espèces de plantes remarquables, dont l'Ophrys abeille, et des espèces de pollinisateurs menacés, comme l'Argus frêle (Cupido minimus), un petit papillon bleu dont les populations reculent fortement en Île-de-France et ailleurs... Durant toute une journée, nos équipes ont parcouru ses pelouses calcaires et ses espaces forestiers pour récolter des échantillons de sols et de plantes à fleurs. Notre mission : détecter puis mesurer en laboratoire la concentration en pesticides des prélèvements, et pouvoir rendre compte de leurs effets mortifères sur les abeilles et autres insectes pollinisateurs. |
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