Rien n'égalera jamais la candeur du BLEU
lorsqu'il renaît de ses cendres au mitan du ciel,
lorsqu'il reparaît, au tout début du matin
dans les heures inaugurales du plein jour
où sa propreté autorise tout espoir,
toute foi
en le neuf, en le Beau, en le pur.
Dans les sables et les eaux
la nage se poursuit
les ailes du partir
tambourinent à nos portes.
Encastrés, enkystes, renversés, à l'envers :
kaléidoscopie des soirs et des matins.
Les carambolages se font et se défont
bulles-univers qui s'éperonnent à bas bruit
et les formes, en changeant rétractées étalées
jouent avec les cordes hypertendues
de nos nerfs.
Les claquements de volets trébuchent dans l'air
acoquinés avec l'entrebâillement bleu
l'espace d'un salut qui est déferlement
d'iode et d'exhortation acrobate
à la vie.
Textes & photographies : Patricia Laranco.
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