Une géométrie qui s'organise peu à peu dans son propre chaos.
Formes surgies de l'informe disséminé dans l'absolu de l'Être.
L'enracinement s'est répandu à travers morts et vies dans le creux
Où viennent s'emboîter toutes les optiques possibles et imaginables.
Voilà ce que peuvent donner ces quelques mots venus à la rescousse d'un flottement qui se cherche un centre.
C'est n'est encore qu'une tentative, préliminaires à une étreinte-morsure qui garantira des spasmes et des frissons...
Mais je reste conscient que cela ne suffit pas, il faut tout recréer...le point de plume, le point de mire, le point final.
En mode discontinu, il est plus facile d'enjamber l'infini.
Aller dire cela à mon chat Bibish qui me regarde comme si j'étais le dernier des troubadours !
Ouhibi Khaled SAÏDI.
2014.
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