Une machine peut aujourd'hui vous licencier — sans avertissement, sans supérieur hiérarchique, sans recours.
Trois commissaires européens ont le pouvoir d'interdire cela. Ils sont indécis. Les lobbyistes des grandes entreprises les appellent déjà.
Si des milliers d'entre nous signent aujourd'hui, nous serons plus difficiles à ignorer.
Signez la pétition
Aucun avertissement. Aucun responsable. Aucun recours. Juste une IA qui a décidé que vous aviez passé trop de temps aux toilettes — et a automatiquement mis fin à votre contrat. Ce n'est pas un film de science-fiction. Près de la moitié des travailleurs dans l’UE sont soumis à un management algorithmique sur leur lieu de travail.
À l'heure où vous lisez ces lignes, tout est en train de basculer. Cinq commissaires européens se réunissent à huis clos pour décider si cette déshumanisation devient la norme ou si elle est strictement interdite. Nos sources à l'intérieur sont formelles : trois d'entres eux - Ursula von der Leyen, Roxana Mînzatu et Henna Virkkunen - hésitent encore. Les lobbyistes rôdent déjà dans les couloirs pour faire pencher la balance en leur faveur. Le vote est imminent. Prouvons-leur immédiatement que des centaines de milliers de citoyens les surveillent de près. Signez la pétition : Dites à la Commission européenne d’interdire les licenciements par l’IA et de protéger les travailleurs européens dès maintenant ! Il ne s'agit pas seulement de vie privée. C'est une véritable crise sanitaire et une attaque contre nos droits fondamentaux. Des études montrent que le fait d'être géré par un algorithme fait grimper les niveaux de stress, détruit la santé mentale et mène à un épuisement professionnel sévère. Pire, ces outils d'IA sont profondément biaisés — les travailleurs noirs, asiatiques, les femmes et les personnes LGBT+ ont deux fois plus de risques d'être ciblés et sanctionnés par ces systèmes de surveillance défaillants. Ce n'est pas de l'efficacité. C'est un système conçu pour extraire un maximum de travail des êtres humains en les traitant comme des machines, puis les jeter dès qu'un algorithme le décide. La solution est simple : une loi universelle imposant qu'un être humain prenne chaque décision en matière d'emploi. Aucune exception. Aucune faille. Les entreprises qui combattent ce projet de loi dépensent des millions pour l'affaiblir. Nous avons des semaines, pas des mois, pour peser plus lourd qu'elles. Ajoutez votre nom pour exiger une loi intraitable, favorable aux travailleurs, sur l’IA avant la fin des réunions à huis clos.  Signez la pétition Merci pour tout ce que vous faites,
Leyla, Nabil, Fatah et l'équipe d'Ekō.
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