vendredi 24 juillet 2026

US (AMERICANS FOR FINANCIAL REFORM) : TRUMP made $1.4 billion from crypto. Now he wants Democrats’ votes.

 




Americans for Financial Reform



The crypto industry is putting everything they’ve got into passing the so-called CLARITY Act, even though Senate Democrats were shut out of the negotiations on ethics rules they want included to stop Trump’s crypto corruption.

The industry has identified its path to victory: pressure enough Democrats to join Republicans, break the filibuster, and move the bill to a final vote. Investor’s Business Daily described the Republican push as an “all hands on deck” effort to get the CLARITY Act over the finish line before the August recess and the midterm elections.

The White House supports this bill. Any ethics provision Donald Trump is willing to approve while preserving his crypto empire fails the test before the ink dries. Trump disclosed more than $1.4 billion in crypto-related income last year, including $635 million in royalties from the entity believed to be behind the $TRUMP meme coin. The deal would place responsibility for policing those conflicts in Trump’s own Justice Department, giving his administration power over whether his corruption ever faces consequences.

A serious crypto bill would completely shut down presidential profiteering, protect investors, preserve strong securities laws, and stop risky digital assets from threatening retirement savings and the broader economy. The CLARITY Act delivers industry-written loopholes, weaker oversight, and federal legitimacy for a sector built around scams, manipulation, and political influence.

Tell your Senators to oppose cloture, support a filibuster, and stop the CLARITY Act before it reaches a final vote.

SIGN & SEND

Republicans need 60 votes to end debate. If they win cloture, the CLARITY Act can move to final passage, where a simple majority can push this crypto giveaway forward. The fight must be won before that point.

Crypto companies have already spent $189 million to influence the 2026 elections, more than the industry spent during the entire previous election cycle. More than one-third of all corporate political money contributed to this year’s elections has come from crypto, making it the country’s biggest corporate political spender. That money is aimed at creating a Congress that will pass the legislation crypto executives demand.

The industry wants Senators to fear its super PACs more than their own constituents. We can reverse that pressure. Democrats need to hear that surrendering to Trump’s secret deal will have consequences. Republicans facing competitive elections in Maine, Ohio, and Alaska need to know that voters are watching their role in this scam too.

The CLARITY Act would weaken the SEC’s authority, undermine long-standing investor protections, expand openings for illicit finance, and push unstable crypto products deeper into the financial system. More than 260 organizations have opposed legislation that fails to address these dangers. Senators must choose between protecting the public and rewarding the crypto lobby for its record-breaking political spending.

Demand that your Senators filibuster the CLARITY Act, vote against cloture, and keep this corrupt bill from ever reaching final passage.

Let’s shut down this crypto con before it ever reaches a final vote.




-Mark.







Mark Hays (he/him)
Associate Director for Cryptocurrency & Financial Technology
Americans for Financial Reform.














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US (RAINFOREST ACTION NETWORK) : 21,000 ACRES of WETLANDS are AT RISK .

 





France (FOODWATCH FRANCE) : 😤 La LOI D'URGENCE AGRICOLE PASSE EN FORCE ; la HONTE !

 






Logo Foodwatch





Bonjour,



La honte. Malgré la mobilisation citoyenne et le rassemblement organisé par la société civile lundi soir, auquel j’étais présent au nom de foodwatch, l’Assemblée nationale, puis sans surprise le Sénat, ont tous deux voté la loi d’urgence agricole ces 20 et 21 juillet, avec la bénédiction du gouvernement, en particulier celle de la ministre de l’Agriculture et du Premier ministre. 

Cette loi Duplomb 2 est un boulevard pour l’agriculture industrielle et pour ses lobbies :  

  • Elle réautorise l’acétamipride et la flupyradifurone qui pourront être utilisés sur plus de 500 000 hectares (betteraves, pommes, cerises, noisettes), malgré les alertes des médecins et des scientifiques sur l’impact de ces pesticides sur la santé et l’environnement.

  • Elle privatise l’eau, en autorisant l’agro-business à doubler les volumes d’eau stockés (avec quelle eau ? Mystère…) et en réduisant la protection des zones humides, pourtant essentielles à la biodiversité et au stockage naturel de l’eau. Une décision à contre-courant du nécessaire partage de cette ressource limitée dans un contexte de dérèglement climatique.

  • Elle affaiblit la protection des captages d’eau potable, dans un contexte de pollution aux pesticides et autres contaminants largement documenté.  

Nous le redirons autant de fois que nécessaire : cette loi « d’urgence agricole » est un véritable affront aux 2 millions de signataires de la pétition mobilisé·es contre la loi Duplomb à l’été 2025, mais pas seulement. 

Pour les paysannes et paysans, cette loi, présentée comme une réponse à leurs difficultés, ne répond en rien à leurs demandes : être payé·es à la hauteur de leur travail, être accompagné·es vers des systèmes agroécologiques, résilients au dérèglement climatique, respectueux du vivant et de la santé de toutes et tous.  

A l’inverse, le gouvernement, appuyé par les député·es de droite, d’extrême droite et d’une partie du centre, continue de mener notre agriculture et notre souveraineté alimentaire dans le mur en sacrifiant notre environnement et notre santé. A l’Assemblée nationale, voici à quoi ressemble la répartition du vote final de la loi, compilé par nos alliés de Générations Futures :  

Source : Assemblée nationale. Crédit : Générations futures.  


Notre mobilisation n’a pas été vaine, car elle a obligé les parlementaires à se positionner et au vu et au su de toutes et tous sur les sujets des pesticides et de l’eau, qui sont devenus incontournables. Les parties du centre se sont fracturés autour de la loi. La réintroduction des deux pesticides tueurs d’abeille n’a été possible que par une basse manœuvre du gouvernement et de la ministre de l’Agriculture qui a verrouillé dans les derniers instants toute possibilité de retirer cet article. 

Et maintenant, on fait quoi ?

Après le passage de cette loi, les associations s’organisent maintenant pour formuler des recours auprès du Conseil constitutionnel, la loi ne respectant pas le principe de « non-régression environnementale » inscrite dans la Constitution.

Partout, des luttes locales vont émerger autour de l’accaparement de l’eau. Creuser des bassines ne permet pas de créer de l’eau, ne donne pas le droit de privatiser cette ressource commune. Il faudra continuer partout à se battre pour en préserver la quantité et la qualité.    

Nous reviendrons aussi à la rentrée avec de nouvelles mobilisations sur les questions des pesticides au niveau européen, avec le projet de loi Omnibus dont nous vous avons parlé ces derniers mois, mais aussi sur les pesticides interdits d’usage en Europe qui reviennent en boomerang dans nos assiettes, dont nos tests avaient révélé la présence dans plusieurs produits. Si nous pouvons tenir tête et continuer d’agir, c’est grâce aux donatrices et donateurs qui font le choix de nous soutenir. Merci à vous ! 

Cette bataille est loin d’être terminée. Ne leur faisons pas le cadeau d’oublier qui a voté pour cette loi scandaleuse : les prochaines échéances électorales seront un moment important pour leur montrer que nous ne sommes pas dupes. Nous saurons nous souvenir quels partis politiques ont soutenu cette loi Duplomb 2 envers et contre tout, toutes et tous.  

Merci d'être à nos côtés dans ces combats, dans les moments de victoires comme dans les moments de défis comme celui-ci. 




Camille Dorioz directeur des campagnes foodwatch France.
























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Liban (URGENCE PALESTINE) : ISRAËL GENOCIDE AUSSI LA POPULATION DU SUD-LIBAN !

 





Un poème de Jean-Yves METELLUS (Haïti).

 
























il me faut un au-delà
pour habiter l’ici
embrasser la marée
me saouler de nectar
aimer avec lenteur mais dans la démesure


accepter ma noirceur
sans le poids de l’histoire
courir fou me livrer
à la suprématie du jour
jusqu’à l’absorption
de ma plus grande révolte


être enclin à l’oubli
autant qu’à la désinvolture
voler sans vergogne toute la constellation du Cygne
et vivre en apesanteur
jusqu’à l’heure du silence

















Jean-Yves METELLUS.















































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Quelques oeuvres de l'artiste-peintre mauricien Khalid NAZROO.

 










ENTRE L'OMBRE ET LA LUMIERE.

1988.




Oeuvres constituées d'acryliques, collages, pastels gras sur toile ou papier.



































SERIE "SUMMER",

1993.

1.

Collage (Acryliques découpés sur fond d'acrylique)
56 x 56 cm.






2.


57 x 77 cm.








3.

57 x 77 cm.












4.
57 x 77 cm.











5.
57 x 77 cm.









6.

57 x 77 cm.


















































2003.

Peinture.


































BOSPHORE.
2019.





Esquisses à l'aquarelle,
18 × 26 cm.





















































HISTOIRES DE LOZANGES.

2021.

1.

COLOUR FEAST SQUARE.
Monotype on engraved rubber/Paper.
46 x 46 cm.








2.
CARNIVAL LOZENGE.
Monotype on engraved rubber/Paper.
46 x 46 cm.







3.
RED LOZENGE,
Monotype on engraved boards/Paper.
[47 x 47 cm.] x 2.











4.
SEA KITE.
Relief/Acrylic/Water based pastels & wax on paper.
[ 39 x 39 ] x 2 .

































Oeuvres picturales & photos : Khalid NAZROO.


All rights reserved.