mercredi 23 octobre 2019

demain, à Paris, le VERNISSAGE de l'EXPOSITION "ZAZAKELY" du photographe malgache Pierrot MEN.




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JEUDI 24 OCTOBRE 2019







à la
GALERIE ARGENTIC
43 rue Daubenton
75005  Paris
France






de 
18h
à
21h







se déroulera le
VERNISSAGE
de
l'EXPOSITION PHOTO
ZAZAKELY







de
Pierrot MEN






qui se déroulera
du 24 OCTOBRE 
au 
30 NOVEMBRE 
2019.
























Venez découvrir à la galerie ARGENTIC la nouvelle exposition des photographies de Pierrot MEN : "ZAZAKELY" ou les enfants de MADAGASCAR.



L'exposition aura lieu du jeudi 24 octobre au samedi 30 novembre 2019.


Pierrot MEN nous fera l'amitié de venir présenter son exposition :
- le mercredi 30 octobre, de 18h à 21h
- le samedi 2 novembre de 14h à 19h
Il dédicacera et signera également son dernier livre paru aux Éditions Hosti, en partenariat avec l'association Zazakely Sambatra.






Pierrot Men est le photographe de Madagascar. Originaire de l’île, il photographie depuis toujours sa terre natale, les gens qui y vivent et capture par ses images l’âme de son pays. La galerie ARGENTIC est fière de présenter du 24 octobre au 30 novembre l'exposition "Zazakely" ainsi que le nouveau livre de Pierrot MEN.


Né en novembre 1954 à Madagascar, d’un père chinois et d’une mère franco-malgache qu’il perdra à l’âge de 8 ans, Pierrot Men a toujours vécu sur son île. D’abord passionné de peinture, il s’oriente vers la photographie qui ne lui servait jusqu’alors que de carnet de croquis. En 1974, il ouvre à Fianarantsoa son premier laboratoire, et répond, pour gagner sa vie, aux demandes utilitaires. Identités, baptêmes, portraits de commande, reportages de mariages nourrissent son quotidien. En 1991, il abandonne définitivement la peinture et se consacre entièrement à la photographie. Dès 1995, il est lauréat du concours Mother Jones à San Francisco, dont le prix est un Leica qui ne le quittera plus. Suivent toute une série d’expositions, et de publications, dans les îles de l’Océan Indien, en Asie, en Amérique et en Europe. 


Sa dernière participation à l’exposition Madagascar - Arts de la Grande Île , au Musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris en 2018, a été particulièrement remarquée.


La galerie ARGENTIC présente son travail depuis maintenant plusieurs années et est heureuse de vous inviter au vernissage de sa nouvelle exposition.

























































ce vendredi, à Paris, POÈTES EN RÉSONANCE.



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Un texte du poète français Alain MINOD, PONCTION DES VOIX SUR LE SILENCE.




















PONCTION DES VOIX SUR LE SILENCE







Que horde des mots dépende de ton rappel
Si je te suspends à la corde du silence -
Les mordrai à la pelle – poème fidèle -
Toi descendu – j'y sèmerai ce que je pense



Tes images – ta musique – prendront l'instant
Au paysage magique de ce qui dure
Avalant l'insistance chronique du temps -
Ta consistance dans le trafic sera mûre



Tes mille accents se conjoignent dans le hasard
Où ville-océan est aussi une montagne
Qui – sur les cils des maisons – signale un beau phare
Où s'enfile raison verticale qui gagne



Tout manège s'envoie au fil de la nuit
Et quand toutes voix décident de leur cortège
On voit tes arpèges lécher le moindre bruit
Où gens à poindre dépêchent ce qui l'allège


















Alain MINOD
Le 21-10-2019













mardi 22 octobre 2019

samedi prochain, à Paris, la JOURNÉE CULTURELLE de l'ASSOCIATION INTERNATIONALE CULTURE SANS FRONTIÈRES.



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Lecture (philosophie) : Matthias ROUX, "LA DICTATURE DE L’EGO – En finir avec le narcissisme de masse", Larousse, 2018.












L’égoïsme est devenu la valeur cardinale, LA valeur de la postmodernité.
Dans les années 1970, le monde occidental industrialisé, opulent et hyper-technologique a vu apparaître, dans la foulée du développement économique sans précédent des Trente glorieuses, puis dans celle du Jouir sans entrave promu par la pseudo-révolution française de Mai/Juin 1968 ainsi que par d’autres mouvements du même type dans d’autres pays où la jeunesse montante, toute fraîche du baby-boom paraissait impatiente de « changer le monde » à sa manière (telles, aux Etats-Unis, les mouvances hippie, New Age de la contre-culture), la figure pointée du doigt par nombre de sociologues, de l’individu-roi qui, désormais, n’avait plus que deux formules à la bouche : « Chacun pour soi » et « C’est pas mon problème ! ». L’urbanisation galopante, couplée dans de nombreux cas aux mille bienfaits de l’Etat-providence s’accompagna de ce que les sociologues appelèrent aussi un délitement du tissu social ou encore (ce qui revient strictement au même) une atomisation de la société. Dans le même temps, pour couronner le tout, s’imposa l’ère des médias, notamment de la télévision et, plus tard, du web, qui instaurèrent le règne souverain de l’image en même temps que celui du bombardement informationnel, ce qui rendit les gens, les  masses  encore plus manipulables. Même plus besoin de la bonne vieille « propaganda » des redoutables régimes totalitaires collectivistes genre hitlérisme ou  dictature du prolétariat (qu’elle soit de type STALINE, MAO, POL POT ou CEAUSESCU) ! Il faut reconnaître que le capitalisme ultralibéral anglo-saxon a su agir, là, de main de maître.
Répondre à et stimuler, jusqu’à la rendre insatiable, la convoitise des gens et distraire les masses à très grande échelle : du pain et des jeux nouvelle formule, mais en version surdémultipliée.
Dernière étape : réussir à les écarter de tout intérêt pour la « chose publique » (laquelle, pourtant, les concerne au premier chef).
La politique étant devenue, au fil des décennies, l’affaire des experts et autres technocrates, on s’arrangea pour faire passer, à l’intention de chaque citoyen.enne, la consigne « Contente-toi d’être heureux, de t’occuper à fond de ton MOI, trouve le Bonheur tout en te trouvant toi-même et ne te fatigue pas à t’occuper du reste ! – Point barre ».
Comment mieux neutraliser les éventuelles frustrations facilement convertibles en éventuelles colères, en contestations plus ou moins potentiellement révolutionnaires qu’en anesthésiant en vous toute conscience du système dans lequel on vous fait vivre et qui demeure boursouflé d’injustices massives ( fossé Nord/Sud ; persistance et même, récemment, avec le recul de l’Etat-providence et, plus généralement encore, la réduction des appareils étatiques à une impuissance de plus en plus grande par l’hypertrophie de la puissance, de la pression financières mondiales, nouveau développement de la pauvreté dans les sociétés les plus prospères elles-mêmes) – autrement dit, toute conscience de votre propre aliénation ?
Apprendre à l’Homme à tout ramener à son petit Moi, l’encager dedans, voilà la « recette » !
Dans cet ouvrage (de 220 pages), l’auteur, s’il ne souscrit pas à cette vision certes, d’allure complotiste, n’en est pas moins contraint de constater l’indéniable lien entre l’apparition puis l’omniprésence du développement personnel et le recul de l’intérêt – voire l’écœurement – envers la et les politique(s), accompagné lui-même d’une explosion de la mesquinerie narcissique, d’un recroquevillement sur le moi encore jamais atteint de mémoire d’Homme. Cependant, il se refuse à entériner le continuum qu’il pourrait y avoir entre la « Sainte Trinité » qui a vu émerger ses lointaines racines à la période historique dite de la Renaissance (introspection/capitalisme/démocratie) et l’actuelle explosion de l’individualisme converti en pensée unique. Et il absout, par exemple, la psychanalyse de la lourde responsabilité qui est – ou fut, à un moment – la sienne dans ce vaste mouvement, ce large processus.
Sa démonstration me semble, finalement, manquer de force, de pouvoir de conviction dans la mesure où, en toute logique, il me parait passablement difficile de dissocier la culture psy de notre époque (qu’il déplore) d’une pratique qui vous isole à l’intérieur d’un cabinet clos, face à une seule personne « écoutante » et vous contraint à tout recentrer sur vous et sur votre histoire strictement personnelle. La psychanalyse, que l’auteur, de formation philosophique purement littéraire, semble porter aux nues n’est-elle pas l’antichambre, voire la « mère » (directe ou indirecte) du développement personnel, qui est, visiblement, la cible de cet auteur ? N’a-t-elle pas, dans les décennies 1970, 1980 et 1990, obsédé l’intellect de tous les penseurs, de tous les universitaires, de tous les psychiatres, psychologues et médecins et de tous les grands médias que comptait la société française ? Qui ne se souvient des « vogues », des extraordinaires prégnances d’un Jacques LACAN, d’une Françoise DOLTO, d’un Claude OLIEVENSTEIN ou d’un Daniel SIBONY (entre autres) ? Et ne continue-t-elle pas, d’ailleurs, d’imprégner la pensée des clercs français dans une très large mesure (il n’est que de parcourir les rayons « Psychologie » de toutes les bibliothèques de l’hexagone et des DOM pour s’en convaincre) et d’en profiter pour mener une résistance souvent farouche contre les autres formes de thérapies proposées en vue du traitement des dysfonctionnements mentaux, de même que contre les acquis tout récents mais de plus en plus nombreux et pointus des neurosciences, de la psychologie expérimentale (tests) et de l’éthologie humaine qu’elle ignore superbement ?
Notre auteur ne réagit-il pas, en fait, en brave universitaire, en intello de gauche bien traditionnel se sentant menacé par l’évident « crépuscule » de l’influence de sa « caste » et des « vérités » en lesquelles celle-ci et lui croyaient dur comme fer ?
Invoquer SOCRATE, MONTAIGNE, NIETZSCHE et ARTAUD contre les bourrages de crâne softs des best-sellers actuels (et envahissants) du D.P ? Soit. Fort bien, même.
Mais invoquer FREUD et les théories d’inspiration freudienne, qui prétendent éclairer les rouages et la structure du psychisme humain (Ça, Moi, Surmoi, etc.) à partir de données aux trois quarts arbitraires et sans une once de validation scientifique réelle (puisque l’inconscient qui se dégage des nombreuses recherches menées par les spécialistes du cerveau durant les dernières décennies ne ressemble en rien à l’inconscient psychanalytique) ? C’est un peu plus douteux.
Ceci dit, cet ouvrage aura, à tout le moins, l’indéniable mérite de s’élever contre le pré-pensé et contre la crypto-manipulation des masses.
Dans le D.P, plus on cherche à être « soi », plus il semble qu’on devienne, dans les faits (quoique sous une forme plutôt subtile) inauthentique, grégaire.
Tout simplement parce que, comme notre auteur, là, le souligne avec justesse, le « vrai moi », le « moi profond » n’est qu’une vue de l’esprit. Nous nous créons peu à peu par l’imitation, par le mimétisme ; par la perméabilité constante à des influences, à des suggestions multiples. Notre plasticité cérébrale est quelque chose d’étonnant. Quant à notre cerveau, sa complexité a de quoi donner le vertige. L’Homme est également un menteur-né, qui se ment à lui-même, s’autosuggestionne. Il passe sa vie à se positionner par rapport au et en fonction du social. Sa société et sa culture sont sans cesse présents en lui/elle.
L’auteur a raison de nous mettre en garde contre la « quête de soi-même » et contre l’illusion que représente, pour chaque individu, l’idée qu’il posséderait un « noyau dur » d’identité tout personnel, intime, unique, qu’il lui faut « cultiver » jalousement.
Sur quoi un tel repli narcissiste est-il, au demeurant, susceptible de déboucher, sinon sur une sorte de « ratatinement » des esprits ? Sur une intolérance à tout ce qui n’est pas soi (ou comme soi) de plus en plus crispée, de plus en plus paranoïde (la fameuse lutte de tous contre tous qu’évoquait déjà, quelques décennies plus tôt, le sociologue Jean-Claude KAUFMANN) et sur un refus, de plus en plus considéré comme un « droit », de se remettre en cause, donc, d’évoluer, de s’ « améliorer » au nom d’une liberté poussée jusqu’à l’absurde ?
Comment un Narcisse peut-il prétendre aimer ou, au moins, accueillir qui que ce soit d’autre que lui-même ?
La nature même de l’Homme n’est-elle pas fondamentalement sociale, curieuse, souple ?
Cette société du « Chacun pour soi » plonge les gens dans un malaise, lequel les rend de plus en plus demandeurs de  thérapies  censées restaurer, chez eux, un certain équilibre, un certain niveau de bien-être, de comblement du manque prétendument dû à une « réconciliation de soi avec soi ». Le recours au Yoga, à la sophrologie, à la méditation (plus ou moins) bouddhique, récupérés dans le grand fatras de la contre-culture New Age, est à nouveau à l’ordre du jour, mais sous des formes édulcorées et strictement utilitaires, à la convenance occidentale.
Car le plein Yoga et la pleine méditation bouddhique poursuivent d’autres buts. Ils visent l’abolition du Moi, vécu et considéré quant à lui par ces spiritualités-philosophies comme une illusion pernicieuse, un écran de fumée de plus interposé entre la conscience humaine et la véritable « compréhension » de l’essence de la réalité, qui ne peut se faire que par le détachement, le renoncement complet, l’entrée dans un EMC (état modifié de conscience).
Voilà un élément sur lequel les tenants du D.P s’abstiennent soigneusement de mettre l’accent.








P. Laranco












lundi 21 octobre 2019

L'AGENCE MEDIA-PALESTINE.




Images invisibles? Cliquez ici...


MSF : à Gaza, plus de 1000 patients souffrent d’« infections graves » suite aux blessures par balles reçues lors de la Grande Marche du Retour.


"Selon un nouveau rapport publié par MSF, plus de 1000 Palestiniens blessés par les balles de l’armée israélienne au cours de l’année écoulée ont développé des « infections graves des os » de plus en plus difficiles à traiter.

Les forces israéliennes ont blessé plus de 7400 Palestiniens alors qu’ils manifestaient, « dont la moitié environ souffre de fractures ouvertes où l’os est fracturé près de la blessure » dit MSF.

« Leurs blessures, graves et complexes, nécessitent des mois – si ce n’est des années – de pansements, de chirurgie et de kinésithérapie », indique MSF.

Le groupe note que si les blessures par balle sont évidemment sujettes à infection, la nature des blessures à Gaza – des os éclatés et de grosses blessures restant ouvertes longtemps – augmente « sévèrement » le risque d’infection. 

« Quand vous avez une fracture ouverte, vous avez besoin de beaucoup de choses pour vous rétablir : des types différents de chirurgie, une kinésithérapie, et éviter que la blessure ne s’infecte, ce qui est un haut risque avec ces types de blessures », affirme Aulio Castillo, responsable de l’équipe médicale MSF à Gaza, dans une déclaration. 

« Malheureusement, pour nombre de nos patients qui ont été blessés par balle, la gravité et la complexité de leur blessure – combinées avec la grave pénurie à Gaza des traitements qui leur sont nécessaires – font qu’ils développent aujourd’hui des infections chroniques » poursuit Castillo."







A lire aussi sur le site de l'Agence, cet article du 13 octobre dernier :










“L’armée la plus végane au monde” : comment Israël s’approprie le véganisme pour justifier l’oppression des Palestiniens.


"Cependant, le blanchiment végan d’Israël est particulièrement insidieux. Ce procédé promeut l’idée qu’Israël, pays affirmant avoir une population végane qui atteindrait jusqu’à 5% de sa population totale, est une société nécessairement moins violente et plus bienveillante que d’autres du fait de sa forte proportion de végans. Pour éviter d’être accusée de m’en prendre sélectivement à Israël, permettez-moi de souligner que je n’ai vu aucun autre État s’investir à ce point, à l’échelle mondiale, dans l’affichage de sympathies véganes. Les Israéliens appellent fièrement Tel Aviv la capitale mondiale du véganisme.

La campagne d’Israël pour améliorer son image grâce au véganisme comporte de nombreux éléments, que j’aborderai en détail plus loin. Aucun d’entre eux n’est plus choquant que les tentatives de présenter l’armée israélienne, connue sous le nom de Forces de défense d’Israël ou FDI, comme une institution bienveillante."






Lire la suite de cet article de la journaliste Sarah Doyel sur le site de l'Agence.









Les syndicats palestiniens exhortent les syndicats d’AXA à demander à AXA de se désinvestir des entreprises qui arment et financent l’apartheid israélien.


"Nous savons qu’il y a des militants qui ont demandé à AXA de se désinvestir des sociétés citées ci-dessus. Mais maintenant, de syndicats à syndicats, nous nous adressons à vous pour que vous demandiez à AXA de ne pas détenir ces investissements complices. Nous savons bien qu’AXA entendra votre message.

Tenez-vous du bon côté de l’histoire, et assurez-vous que votre entreprise AXA n’investit pas en nuisant à nos droits de Palestiniens, et qu’elle ne se rend pas complice des violations par Israël du droit international."






Lire la suite de ce communiqué de syndicats palestiniens publié le 18 octobre dernier sur le site de la Campagne BDS France.






A lire aussi sur le site de l'Agence cet article du journaliste Michael Arria en date du 17 octobre dernier : 










Le documentaire "Gaza" sera le candidat de l’Irlande aux Oscars 2020.


"L’Académie Irlandaise de Cinéma et de Télévision (IFTA) a annoncé que le long métrage documentaire Gaza a été sélectionné comme candidat aux Oscars dans la catégorie du Meilleur Long Métrage International (autrefois catégorie du Meilleur Film en Langue Étrangère) pour la prochaine 92ème remise annuelle des Oscars.

Le documentaire captivant des coréalisateurs Garry Keane et Andrew McConnell montre la dure réalité de la vie à Gaza. Majoritairement tourné en arabe, il emmène les spectateurs dans un endroit unique, hors d’atteinte des reportages télévisuels, pour révéler l’humanité d’un monde riche de personnages éloquents et résilients."







Lire la suite de cet article et voir la bande annonce de ce documentaire sur le site de l'Agence.









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