LA MAIN.
Une main sous le menton
Les yeux plantés dans le cœur
Elle sourit aux passants incrédules
Quelques mots dits à la va vite
D’autres plus lourds retenus sur les lèvres
Tombent un soir et des lumières
Sur des affiches rouges
Elle y accroche son humeur
Fusillée de la tête aux pieds
Quand montent les prières
Sa chair suffoque de désir
Dans le peu elle énumère
Ses rêves dispersés
La nuit écoulée
Elle s’est sentie petite
Face à la mer silencieuse
Ouhibi Khaled SAIDI.
2010.
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