mercredi 11 mars 2026

Un poème d'Edith BERTHUIT sur la douleur physique...

 














Parfois la douleur efface les mots
En résonance de feu dans les épaules


Alors la mort vibre en toi
Petite brise destructrice
Rongeuse de lumière


Ça fouaille dedans
Ça sourit dehors
Ça n’est rien


Ou plus rien


Parce que ça ne pense plus
Ça souffre
Confusément vide
Juste plein d’ouille
Et de aïe
Qui se taisent


Ça occupe tout
Les aïe
Et les ouille
Même la pensée
Même le désir



Ça anéantit tout
Et tu continues
À sourire


























Edith BERTHUIT.
2012.














































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