vendredi 8 mai 2015

La MEGAPOLIS de Patricia LARANCO.


L’indifférence
de tous ceux qui grouillent ici
occupés seulement
à gratter leur nombril,
vous heurtant
comme s’ils
pensaient vous traverser
tant ils vous considèrent comme
transparent
est aussi glaçante
que la pluie
qui s’égrène.

Elle vous gomme et vous désigne
comme un rien.






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