Bonjour,
Les chauffeurs d'Amazon sont obligés de faire leurs besoins dans des bouteilles juste pour faire face à des objectifs inatteignables. Dans les entrepôts, ce n'est pas mieux : chaque mouvement est suivi, chaque seconde comptée. Pas de pause, pas de répit, juste une pression permanente [1].
Amazon fait des achats un jeu d'enfant. Un clic, et la livraison est effectuée le lendemain, le summum du confort pour le consommateur. Mais derrière cette façade idyllique se cache une réalité brutale.
Les employé·es d'Amazon sont sous surveillance constante : ils sont traqués par GPS, caméras et scanners signalant la moindre pause. En France, les employé·es étaient si étroitement surveillé·es que leurs scanners alertaient la direction après seulement 10 minutes d'inactivité [2].
Dans deux jours seulement, les régulateurs européens de la protection des données se réuniront. C'est l'occasion pour nous de prendre position contre les pratiques de surveillance d'Amazon. Ils ont le pouvoir de tenir l'entreprise responsable d'avoir violé la vie privée des travailleur·euse·s et de mettre fin à cette exploitation.
Si nous intervenons maintenant et inondons leurs boîtes de réception, ils ne pourront pas nous ignorer. Les régulateurs n'ont pas l'habitude d'entendre des gens comme nous, alors ils vont en prendre note et nous pourrons faire de la surveillance d'Amazon un problème auquel ils ne pourront pas échapper.
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