Paroles confites d’une bouche qui ne parle plus.
Le silence se savoure en nœuds d’ombre
Et encombre le chemin de la vie.
Il emplit les instants de son odeur de sueur épicée.
L’espoir, aveugle, se fracasse dans la tristesse.
Le rire, incrédule, agonise, tout à coup douloureusement misérable.
Le pas hésite et puis s’enterre.
La volonté lasse de recueillir des signes s’écrase sous l’énigme fantasque.
Et les heures errent dans leur bain de solitude.
Edith BERTHUIT.
Novembre 2017.
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