jeudi 28 juin 2018

Alain MINOD (France).





LE TEMPS SOUHAITE-T-IL VRAIMENT LA BIENVENUE
A L’ÉTÉ SI FRAÎCHEMENT EN FÊTE ADVENU
?






Ce p'tit vent piquant du soir qui nettoie l'azur
et danse dans les arbres qui près des toits flottent
vante un autre espoir où s'apitoie le futur -
N'est glabre Paris intense qui s'emmaillote
doucement d'ombre fraîche dans ses pâles murs
avec de l'or au sommet de sa chevelure


Là – sous l'auvent – toutes paroles s'envolent
rejoignant – des hirondelles – le vol savant
empoignant de leurs ailes Soleil en son môle -
diamants d'abeilles vus du ciel vont s'y gravant -
Et la lune fait un clin d’œil à la lumière :
croissant immune au fin seuil de la ville entière


A part l'équerre latérale : toute en brillant -
l'azur en cet éther crémeux révoque en doute
l'ouverture d'été en camaïeu brûlant-
En diagonale abritée le rouge fait route
vivement vers le bleu royal – vers cette nuit -
Beau châle ! Étoile bouge - te brique – ne t'essuie !













Alain MINOD.







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