mardi 10 novembre 2020

Zohra MRIMI (Algérie).

 

 

 

Ma main, l'herbe, l'air grand et frais, le lait des bêtes te dessinent.

Tout t'abîme !

Je te veux

Sur une plante,

Sur une lettre,

Sur un morceau de fer,

Chaud pour comprendre tes lèvres.

Les yeux de la grive indiquent une image à paraître

Des murs qui résistent quand ton œil est triste.

Difficile de lire le ciel quand tu marches dessus

Écureuil en automne, tu joues, tu croques

Et entames l'hiver sans les pommes, sans les coings, sans mes seins, sans personne.

Tu habites l'aube et félicites le gros clocher, les chevaux,

L'agneau,

L'amour.

Il semble que tu sois un homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zohra MRIMI.

08 novembre 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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