lundi 20 août 2018

L'AGENCE MÉDIAS-PALESTINE.






Haidar Eid : La loi État-nation d’Israël : la résurrection de l’apartheid
"Et maintenant, après l’approbation de la «nouvelle» loi État-nation, il semble que nous nous dirigeons vers l’inévitable : une confrontation avec la suprématie juive dans sa(ses) forme(s) la plus hideuse. À Oslo, en 1993, la direction palestinienne a eu l’illusion qu’elle serait en mesure d’établir un bantoustan que le monde reconnaîtrait comme l’État de Palestine.

À l’époque, la proposition revenait à accepter le programme de la « gauche » sioniste, approuvé par les États-Unis. Aujourd’hui, on nous demande d’accepter le programme d’un gouvernement de l’extrême droite sioniste, approuvé par le gouvernement de droite des États-Unis et qui a reçu une nouvelle dénomination, «l’accord du siècle».

C’est dans ce contexte que la nouvelle vieille loi État-nation juif peut être comprise : c’est la renaissance de l’apartheid."






Lire l'analyse de d'Haidar Eid, professeur associé au Département de la littérature anglaise à l’Université Al-Aqsa dans la bande de Gaza, sur le site de l'Agence.




Sur le site de l'Agence,  le texte intégral de cette nouvelle loi israélienne institutionnalisant l'apartheid, ainsi que cet article d'analyse :











Comment les États Unis écartent les réfugiés palestiniens
"Les États Unis paraissent s’être tournés vers l’objectif de «faire disparaître» les réfugiés palestiniens des problèmes à résoudre. Mais comment les Américains peuvent-ils faire cela, tout en ayant l’air de proposer «l’accord du siècle» ?

Ce qui émerge est une approche duelle qui consiste à priver l’UNWRA des fonds nécessaires et à évacuer en même temps la question des réfugiés. Deux orientations réclamées par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou dont l’argument est que l’UNWRA perpétue le problème des réfugiés."






Lire la suite de cet article sur le site de l'Agence.




A lire aussi sur le site de l'Agence : Israël normalise les crimes de guerre à Gaza









70 moments clés de la solidarité et du BDS pour la Palestine en 2018



Voici une courte liste de moments en 2018 qui démontrent qu’il existe une reconnaissance grandissante des crimes d’Israël contre le peuple palestinien et qui inspirent des efforts dans le monde entier pour qu’Israël soit tenu responsable pour ses flagrantes violations des droits de l’homme. Les soutiens aux droits des Palestiniens se sont accrus dans les parlements, les conseils municipaux, les universités, les syndicats, les institutions culturelles, parmi les artistes et les groupes, et bien au-delà. Ensemble, chaque jour, nous le rendons toujours plus fort.




Lire la suite de ce communiqué du BNC (comité palestinien pour le BDS) sur le site de la Campagne BDS France.









Préserver la culture palestinienne, une graine à la fois
" Elle s’est mise à la recherche de ces variétés, comme Alan Lomax l’a fait pour le blues du Delta; comme le blues, ces graines sont le fruit de la souffrance et de l’imagination et, comme le blues, elles sont divines et axées sur la vie. «Les agriculteurs se situent entre les artistes et les scientifiques» me dit Sansour. «Le seul fait que ces variétés existent, on le doit à des générations d’agriculteurs palestiniens qui n’ont jamais cessé d’expérimenter, qui n’ont jamais abandonné la terre»."







Lire la suite de cet article de Joshua David Stein sur le site de l'Agence.



























2018 © Agence Média Palestine












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